[Tribune] “Face au contexte sanitaire : la nécessaire transformation de l’offre de formation” Carine Seiler, Haut-commissaire aux Compétences

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Simon

Digital Marketing Manager de Lingueo, Simon est le couteau suisse de l'entreprise. En savoir plus sur l'auteur de cet article

5 réponses

  1. SULYAN Christine dit :

    Il est intéressant de noter que vous préconisez en introduction “des solutions de coaching et d’accompagnement…”
    Or, on ne les voit pas beaucoup se développer et c’est là où le bât blesse car des formations 100% à distance exige un accompagnement adapté. J’ai moi-même réalisé une formation de 12 mois à distance et perdu un peu de motivation en cours de route car j’étais très seule. J’ai réussi à me remobiliser mais j’ai appris, à l’issue de ce parcours, que nous n’étions qu’un très faible % à avoir été jusqu’au bout (moins de 10% !).

  2. Face au contexte sanitaire : la necessaire transformation de l’offre de formation. Tribune de Carine Seiler, Haut-commissaire aux Competences – TNTI 85 C

  3. cozin dit :

    L’offre de formation dépend de la demande (qui est très faible en France) et aussi et surtout de la réglementation qui nous a mis des bâtons dans les roues durant des années (quasi interdiction de réaliser des formations à distance prises en charge par les OPCA sans fiches de présences signées).
    L’Etat déplore désormais les conséquences de ses propres actes et textes en faisant retomber la responsabilité du marasme éducatif sur les organismes de formation, mais ceux-ci sont victimes des improvisations de l’Etat. La réforme de 2018 a été improvisée et n’est pas financée, ce n’est pas de notre faute si l’Etat fait semblant de réformer !

  4. Soulié dit :

    Oui !!! Mais la formation n’est pas qu’un apport théorique et pouvoir continuer à se projeter est difficile… lorsqu’il est quasi impossible de se confronter à la réalité du terrain par l’obtention d’un stage (même de courte durée) ! Une action et une information vers les entreprises semblent nécessaires pour qu’elles soient moins frileuses…

  5. Catherine Pollet dit :

    En tant que cabinet conseil et OF, je travaille sur la (ré)évolution de Parcours de (trans)formation expérientiel. Or, sans financement du conseil/accompagnement, on n’avance que trop lentement. D’une ingénierie de formation à une ingénierie de développement des compétences (loi 2018), ou comme le souligne très justement Mme Carine Seiler dans cette tribune, évoluer vers une logique de services, impose un financement/prise en charge pour des actions d’accompagnement, sans passer par un PIC, un référencement multi OPCO ou encore un MADEC aujourd’hui, trop lourd, trop long. Les entreprises ont besoin de réactivité, de compétences externes pour les aider dans la montée en compétences de leurs équipes. La formation est un outil, non un objectif.
    Il est urgent de reconnaître et de faciliter la mission de consultant en formation dans sa globalité.
    À quand des interventions de conseil en développement de compétences financées ?

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