Le CPF et votre formation d’anglais – comment ça marche ?

Le Compte professionnel de formation – ou CPF, peut être mobilisé par le salarié ou le demandeur d’emploi lorsque celui-ci souhaite effectuer une formation spécifique.

Dans le cadre d’une formation en langues étrangères, la prise en charge peut être de 100% s’il s’agit de la langue anglaise. Pour que cette formation soit éligible au CPF et faire l’objet d’une certification, il faut qu’elle soit enregistrée au RNCP – Registre national de la certification professionnelle, et figurer sur une des listes établies par les différentes branches professionnelles – COPANEF, mais aussi COPAREF ou CPNE. Parmi les tests d’anglais reconnus, on peut citer entre autres :

  • Le LILATE – ou LIVE LANGAGE TEST – Liste nationale COPANEF.
  • Le DLC – ou Diplôme de compétence en langue anglaise – Liste nationale COPANEF.
  • Les BULATS – pour Business Language Testing Service – Liste nationale COPANEF.
  • Les TOEIC – pour Test of english for International Communication – Liste nationale COPANEF.
  • Les TOEFL – pour Test of English as a Foreign Language – éligible uniquement pour certaines branches professionnelles.

Pour lancer une formation dans le cadre du PCF, il convient de respecter certaines étapes clés. En premier lieu, le salarié ou demandeur d’emploi est tenu de créer son compte personnel de formation individuel, à l’adresse moncompteformation.gouv.fr. Il convient ensuite de rechercher les formations éligibles dans le cadre du PCF, et selon le secteur d’activité du salarié. Selon les souhaits formulés par le salarié et en fonction du nombre d’heures CPF disponibles, une demande de devis doit être adressée à un organisme de formation. L’organisme paritaire collecteur agréé doit ensuite être contacté pour faire valider le dossier et entamer la formation.

A noter que si la durée de formation s’avère supérieure au nombre d’heures inscrites sur le compte, il est possible pour le salarié de bénéficier d’heures complémentaires. Dans le cas d’un demandeur d’emploi, le financement de ces heures pourra être assuré par l’État ou les régions.